Dareka’s Weblog

août 1, 2008

Dareka et ses Humeurs

Classé dans : Non classé — dareka @ 7:26

Liquidité. Ca coule. Oh oui, ça coule. Fluide. La nature ? Non. Semblant des âges anciens, il ne faudrait plus, voyez-vous. Les us civils proscrivent les vapeurs, les odeurs, les sueurs. Déféquons, certes. Silencieusement, sans odeur, sans couleur, sans mémoire. Tu vas chier, toi, parfois ? Euh… Non, jamais. Ah… Transpirerais-tu ? Un parfum nauséabond mortifie mes sinus délicats ! Tomate, je suis… Je… Euh… Non… oui… tout petit oui… Horrifiant, terriblement terrifiant : nature, va-t-en ! Tu pues, de la gueule, du cul et des dessous de bras. T’entends ? Sois artifice, oins-toi des fruits du faux. C’est mieux. Humons les tricheries, aspirons à grosses narines les bourrasques capiteuses. Eloignons-nous de cette animalité puante, s’il vous plait. Sachons nous tenir. Les porcs ne mangent pas avec des couverts, n’est-ce pas ?

Un commentaire »

  1. Vide.
    Ils se ruent sur moi.
    Le Néant.
    Rien ne se passe
    Les choses passent, sans s’arrêter.
    Tout continue, vers nulle part.
    Nulle part est partout
    Mes nerfs sont à bout
    Tout continue, de passer
    Rien ne se passe.
    Hors du temps.
    Une vie lourde où tout passe
    Sans s’arrêter
    La valse funèbre se répète
    Et creuse
    Ma raison chancelle
    Ce monde n’est pas réel
    Rien n’existe.

    Supercherie dans un décor
    Un poids
    Existence
    Absurde
    Vide de sens
    Qui existe et se dérobe,
    Se dérobe puis existe
    La valse folle
    Qui creuse
    L’éternité dans chaque instant
    Rien n’existe
    Ce n’est pas possible
    Ce n’est pas possible
    Asphyxie
    La lumière est faite de nuit
    Lourde, elle ne s’écoule,
    Elle coule
    Sans fin
    Sans lendemain

    Commentaire par oldforest — septembre 22, 2008 @ 9:29


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