On flotte parmi le monde. On se sent lourd comme la pierre, une montagne faite de vent. Regarde les visages, touche les peaux. Diaphane, translucide, fantomatique, invisible. La vie est une chair qui craque, l’envie de vivre un souffle qui se perd. Nudité réalité. Esprit vérité. Avance les chaînes aux pieds. Danse les yeux dans les airs. Qui autour entend les chaînes ? Qui autour voit les yeux ? Fantôme à chair pleine.
juin 15, 2008
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